Jewgeni Roppel /MAGNIT

Jewgeni Roppel travaille depuis 2011 sur sa série Magnit, dont fait partie ce film expérimental, un voyage physique et intérieur en transsibérien, de lieux sacrés en communautés spirituelles.

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C’était un vernissage de la Triennale de Hambourg, en 2015. Au sous-sol, il y a une expo qui me plait bien. Peu d’images. Je prends la carte du photographe, l’image au dos, c’est une montagne noire et orange.


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Cette année aux lectures de portfolio de Braga, certains ne sont pas venus à leur rendez-vous. Je dis à l’équipe que j’ai du temps entre deux lectures, si quelqu’un veut me montrer son travail. J’ouvre un gros portfolio, et je passe un moment à dire que je connais ce travail. Je connais ce travail, je connais ce travail, mais il y a énormément d’images, et la liste des expositions est très très longue. Alors Jewgeni me tend sa carte. Il y a une montagne noire et orange dessus.


Magnit from Jew Ro on Vimeo.



La Sibérie a longtemps été l’antichambre des Enfers: les goulags. La terre du vide, de la disparition, de l’anéantissement. Ce désert de la conscience, c’est aujourd’hui l’endroit où les spiritualités se libèrent avec vitalité, accueillant de nombreuses communautés religieuses et ésotériques. Un renouveau sur lequel Jewgeni Roppel travaille depuis 2011 avec sa série Magnit, dont fait partie ce film expérimental, un voyage physique et intérieur en transsibérien, de lieux sacrés en communautés spirituelles.