OAI13 ♥ | Vos Portfolios Juillet 2014

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Vous êtes nombreux à nous envoyer vos portfolios chaque semaine via notre formulaire. Dans la diversité des sujets que vous nous proposez, nous avons eu envie de publier une sélection d’entre vous chaque mois : c’est la sélection OAI13 ♥ Portfolio. Nous vous montrons au maximum six images de chaque série, veuillez visiter le site des auteurs (en lien, ou en cliquant sur les photos) pour en voir plus.


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Swen RenaultLa rumeur


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« Tenter le portrait d’une ville relève de l’impossible… Tout au plus obtiendra t-on la rumeur de la cité. » – William Eugene Smith


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Entre, excès et sobriété, couleur et grisaille, assouvissement et désolation les mots pour qualifier mon sentiment sur New York ne manqueront jamais d’antonymes.

Triste sentiment de solitude dans des rues si vivantes où le repos n’existe pas. Marcher. Tel fut le moyen d’assouvir le besoin de regarder, trouver un sens à l’absurde d’une ville où tout semble à sa place mais profondément incontrôlé, où chaque évènement, chaque détail anodin devient une poésie, une histoire…


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Texte écrit par l’artiste – site internet : http://www.swen-renault.com


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Delphine RenouKabul Women


La série « Kabul Women » documente la société afghane au moment du retrait des troupes de l’OTAN et des élections présidentielles, à travers le portrait de femmes modernes.



Fahima, 19 ans, s'entraîne 3 fois par semaine au stade Ghazi de Kaboul. Le stade olympique est tristement célèbre pour ces lapidations de femmes à la fin des années 90 sous le régime Taliban. Entre 1996 et 2001, il était interdit pour une femme de faire du sport. 13 ans après, l'équipe féminine de boxe représente les couleurs de l'Afghanistan. Ces jeunes filles défient les traditions et veulent faire évoluer les mentalités. "Je veux que mon pays soit fier de moi, je rêve de devenir championne". (28 octobre 2013, Kaboul)
Fahima, 19 ans, s’entraîne 3 fois par semaine au stade Ghazi de Kaboul. Le stade olympique est tristement célèbre pour ces lapidations de femmes à la fin des années 90 sous le régime Taliban. Entre 1996 et 2001, il était interdit pour une femme de faire du sport. 13 ans après, l’équipe féminine de boxe représente les couleurs de l’Afghanistan. Ces jeunes filles défient les traditions et veulent faire évoluer les mentalités. « Je veux que mon pays soit fier de moi, je rêve de devenir championne ». (28 octobre 2013, Kaboul) ©Delphine Renou



Elles sont une quinzaine à s'entrainer dans une salle où les moyens techniques sont très sommaires. (28 octobre 2013, Kaboul)
Elles sont une quinzaine à s’entrainer dans une salle où les moyens techniques sont très sommaires. (28 octobre 2013, Kaboul) ©Delphine Renou


Elles sont boxeuses, graffeuses, rappeuses, policières…

Dans une société aspirant à la modernité mais où les traditions restent fortement ancrées, ces femmes font toujours office d’exceptions.



Paradise Sorouri, 25 ans est l'une des premières rappeuses afghanes. Casquette, sweat, capuche, loin de la tenue traditionnelle, Paradise s'affiche provocante dans une société conservatrice. S'exposer publiquement n'est pas sans risque. "Beaucoup de gens n'acceptent pas de voir une femme chanter du rap. J'ai dû faire face à des insultes et parfois des menaces."(25 mars 2014, Qala-e Fatullah)
Paradise Sorouri, 25 ans est l’une des premières rappeuses afghanes. Casquette, sweat, capuche, loin de la tenue traditionnelle, Paradise s’affiche provocante dans une société conservatrice. S’exposer publiquement n’est pas sans risque. « Beaucoup de gens n’acceptent pas de voir une femme chanter du rap. J’ai dû faire face à des insultes et parfois des menaces. »(25 mars 2014, Qala-e Fatullah) ©Delphine Renou



Tournage du clip "Death's Gift" en hommage au journaliste afghan Sardar Ahmad mort dans l'attaque de l'hôtel Serena qui a fait 9 morts le 20 mars 2014. À travers le rap, elle dénonce l'oppression du peuple afghan et des femmes. "Je sors de chez moi uniquement quand je joue des concerts ou pour une urgence, sinon je ne sors pas de chez moi à cause de l'insécurité." (25 mars 2014, Qala-e Fatullah)
Tournage du clip « Death’s Gift » en hommage au journaliste afghan Sardar Ahmad mort dans l’attaque de l’hôtel Serena qui a fait 9 morts le 20 mars 2014. À travers le rap, elle dénonce l’oppression du peuple afghan et des femmes. « Je sors de chez moi uniquement quand je joue des concerts ou pour une urgence, sinon je ne sors pas de chez moi à cause de l’insécurité. » (25 mars 2014, Qala-e Fatullah) ©Delphine Renou


À l’heure où l’avenir de l’Afghanistan se joue , comment voient-elles leur avenir ? Quels sont leurs espoirs ? Qui sont ces femmes qui tentent de vivre plus librement ?

Work is Progress.



Aisha Ilyad, 21 ans est présentatrice télé à 1TV. Réfugiée au Pakistan sous le régime des Talibans, Aisha rêvait d'être sous les projecteurs. Pourtant, s'exposer devant la caméra peut être considéré comme un déshonneur pour certaines familles. "Les gens pensent que le journalisme n'est pas un travail pour les femmes. Cela prend du temps pour combattre ces idées". (7 avril 2014, Kaboul)
Aisha Ilyad, 21 ans est présentatrice télé à 1TV. Réfugiée au Pakistan sous le régime des Talibans, Aisha rêvait d’être sous les projecteurs. Pourtant, s’exposer devant la caméra peut être considéré comme un déshonneur pour certaines familles. « Les gens pensent que le journalisme n’est pas un travail pour les femmes. Cela prend du temps pour combattre ces idées ». (7 avril 2014, Kaboul) ©Delphine Renou



"Quand nous regardons 10 ans en arrière, la condition de la femme s'est améliorée en Afghanistan mais ce n'est pas assez dans certaines régions. Et avec 2014, les gens ont peur, certains de mes amis n'ont pas autorisé leurs filles à travailler dans les médias car l'année 2014 est trop dangereuse". (7 avril 2014, Kaboul)
« Quand nous regardons 10 ans en arrière, la condition de la femme s’est améliorée en Afghanistan mais ce n’est pas assez dans certaines régions. Et avec 2014, les gens ont peur, certains de mes amis n’ont pas autorisé leurs filles à travailler dans les médias car l’année 2014 est trop dangereuse ». (7 avril 2014, Kaboul) ©Delphine Renou


Texte et légendes par l’artiste – site internet : http://www.delphine-renou.com


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Benoît LuisièreUn autre Jeu



Représentation de soi, identité et mensonge abordés dans un travail de réappropriation de photographies de familles anonymes.

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DSCF3148-r1-rvb©Benoît Luisière


2©Benoît Luisière


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grimace-r1-nb©Benoît Luisière


Rorschach-ambigue-r2-rvb©Benoît Luisière


Texte écrit par l’artiste – site internet : Benoît Luisière



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