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Le fils de Christiane Peschek vit rongé par des peurs insurmontables. La peur de l’oubli, la peur de disparaître, la peur de s’endormir : la peur, en fait, de glisser du réel vers la fiction.

Les angoisses de son enfant faisant écho aux siennes en tant que photographe, Christiane a décidé d’y faire face en photographiant son fils au jour le jour, créant avec lui un lieu d’échange et de dialogue au moyen des images. Ces images, il les valide avec elle, créant ainsi une cascade de mises en abîme : du lien mère-enfant à la photographie et à la condition humaine.



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Vous pouvez retrouver le travail de Christiane Peschek sur son site : www.christianepeschek.com