Home Dossiers Le Canada, sans les clichés

Le Canada, sans les clichés

156
0
SHARE

Chaque mois OAI13 vous propose de découvrir un pays à travers le regard des photographes. Ce mois-ci, on s’en va au Canada, pays de grands espaces naturels, vu comme un eldorado pour un bon nombre de Français. Selon le Figaro, l’ambassade du Canada à Paris délivre chaque année près de 7000 permis vacances-travail (des visas temporaires d’un an) à des Français de 18 à 35 ans.

Mais au delà du cliché d’un pays vert et accueillant, à quoi ressemble vraiment le Canada d’aujourd’hui ? Visite guidée grâce à l’éditrice photo canadienne, Laurence Butet Roch, et les photographes canadiens qu’elle a choisi de nous montrer.


national-geographic-capture

Image d’ouverture d’un dossier sur le Canada publié dans le National Geographic de février 2014


« L’image du Canada à l’étranger est très loin de la réalité », Laurence Butet-Roch

Laurence Butet-Roch est canadienne. En 2010, elle intègre la rédaction de Polka magazine à Paris. Là, elle découvre la production photo internationale et se rend compte de l’image déformée que nous avons du Canada. Quatre ans plus tard, elle décide de rentrer au Canada avec des projets photos bien précis : développer la diffusion des photographes canadiens à l’étranger, mais aussi dans leur propre pays. Elle nous explique pourquoi.



Christopher Katsarov Luna
Christopher Katsarov Luna

Canada | Heartland, la crise ouvrière qu’on ne voit pas dans les médias

Si le Canada n’a pas connu une crise économique de la même ampleur que son voisin au Sud, les Etats-Unis, il n’en a pas été entièrement épargné. Christopher Katsarov Luna, photographe basé à Toronto en Ontario, a été témoin de la détresse des travailleurs du secteur manufacturier et s’inquiète du peu d’attention qui leur est accordée. La série «Heartland» est à la fois un hommage à ces ouvriers et une mise en garde.



Keesic Douglas
Keesic Douglas

Peuple autochtone au Canada : ni Yakaris, ni Pocahontas

Dites, «Indien», ce nom erroné mais couramment utilisé, et immédiatement votre interlocuteur s’imagine un monde de plumes et de flèches, habité de Yakaris et de Pocahontas, de guerriers aux visages sévères et de femmes aux pommettes saillantes. Des peuples qu’Edward S. Curtis s’est empressé de photographier au début du 20e siècle avant qu’ils ne disparaissent. Mais, c’était sans compter leur acharnement, leur vaillance. Ils sont toujours là et s’efforcent de faire respecter leur culture dans toute sa diversité; certains, à travers la photographie.


Être photographe et canadien : l’expérience de Phil Cheung

Phil Cheung a eu l’idée de devenir photographe alors qu’il servait dans l’armée canadienne en mission de paix pour l’OTAN en Bosnie. Tout juste la vingtaine, il est marqué par le quotidien des survivants et souhaitent pouvoir le partager avec d’autres. À son retour, il dépose les armes et apprend la photographie. Son parcours le mène rapidement hors du Canada, mais après 5 ans au Moyen-Orient, il est de retour…



► ► ► On a aussi regardé l’Afrique du Sud, l’Islande et la Turquie.

Dossier précédent

Dossier suivant